VIDEO
Bayan
Olgy, live
in Scala, Strasbourg (2008)
More
videos :
myspace.com/violonsbarbares
AUDIO
Bayan Olgyi (live)
Barbar
Rock
(live)
Hors
Galop
Satripialo
Sedenki
CD Violons Barbares
Sortie officielle : 28 Juin, 2010
Distribution : L'Autre Distribution
Ecouter
/ More music : myspace.com/violonsbarbares
CRITIQUE
CD
TRAD
MAGAZINE. BRAVO
!
Septembre,
2010.
On
ne sait ce qu'il y a de plus remarquable entre l'originalité du projet,
la brillante maîtrise instrumentale et vocale des interprètes, les profonds
moments de bonheur que ces répertoires nous font ressentir dans un mariage
aussi heureux qu'improbable. Dès les premiers sons on devient complice
de ce jeu où chaque musicien laisse libre court à sa créativité. Les amateurs
de musiques à bourdon goûteront les nombreuses subtilités de trames harmoniques
bougeantes qui n'abandonnent pas pour autant leur appartenance modale.
Si barbarisme il y a, c'est bien dans ces savoir-faire qui sortent totalement
du déjà entendu pour renouveler les idées et capter notre attention jusqu'à
la résonance finale. La synergie rythmique entre Dandarvaanchig ENKHJARGAL,
Dimitar GOUGOV et Fabien GUYOT permet de faire éclore des ressources nouvelles
tout au long de chaque pièce.
Voici une réalisation exemplaire qui concernera de nombreux auditeurs,
même nourris à différentes esthétiques. Un CD a sur-recommander.
FOLKWORLD, November
2010
Violons
barbares is a meeting between three musicians from Bulgaria, France and
Mongolia. On the traditional Mongolian violin Morin Khur, the Bulgarian
Gadulka and percussion the trio b rings a refreshing mixture of their
traditions both on their instruments and vocally. Most of the compositions
are traditional and take you on a journey throughout the world, travelling
on the wild Mongolian horses, from the melodic, romantic country of France
to the more open hearted soul of Bulgaria and all the places that lay
between the three countries. Sometimes the music almost sound like a rock
song, although it’s played on acoustic instruments, other moments it’s
the pureness of the traditional sounds that gets full attention. The best
of three worlds brought together in an energetic and professional way.
An irresistible combination on an irresistible album.
Eelco Schilder
POLY
(Magazine). Septembre, 2010.
Des brutes épaisses qui maltraitent leurs instruments à cordes ? Non,
un trio de la galaxie L'Assoce Pikante, adepte de la gadulka bulgare et
du violon de Moingolie, le Morin Khoor. Chez eux, le chant diphonique
répond aux envolées ardentes et aux rythmiques d'Afrique. Folk mondial,
blues kazakh, rock électrique (la reprise Purple Haze de Jimi Hendrix).
Sauvage ! (E.D.)
BABEL MED. Nadia Khouri-Dagher -
juin 2010. Article
complet
Et voilà le premier album du groupe Les
violons barbares, créé autour du Bulgare Dimitar Gougov (gadulka) et du
Mongol Dandarvaanchig Enkhjargal mori, khoor), accompagnés du Français
Fabien Guyot, qui joue sur tout ce qui est susceptible de produire du
son, y compris des saladiers ou des bouillottes !... Le paysage musical
de ce disque est donc tout à fait neuf à l’oreille. On reconnaîtra aussi
ces chants de gorge de Mongolie, où la voix humaine vibre à des hauteurs
incroyablement basses et le chant diphonique, qui semble imiter la guimbarde...
On entendra ici le galop du cheval lancé sur une steppe immense (“Barbar
Rock”); là, la complainte monolinéaire d’un violon oriental, que vient
bientôt réveiller une danse tsigane (“Makedonsko”). Ailleurs, c’est le
désert qui est donné à entendre, la steppe mongole immense, dans un chant
solitaire qui semble résonner dans un silence infini et vaste comme le
monde...
ZICAZIC. Fred Delforge - juin, 2010. Article
complet
"...Faisant fi des frontières et des préjugés, Violons
Barbares met un grand coup de pied dans la fourmilière des musiques du
monde avec un album aussi surprenant que réussi ! ...Que leurs archers
respectifs s’efforcent de reprendre des mélodies traditionnelles de leurs
cultures respectives ou qu’ils s’attachent au contraire à créer des morceaux
personnels, c’est toujours avec la même sensation d’aboutissement que
l’on assiste à la rencontre d’un instrument slave aux cordes multiples
et complexes et d’un autre plus basique venu des populations nomades où
le crin de cheval compose les deux seules cordes. Faisant preuve de beaucoup
d’enthousiasme et d’au moins autant de talent, le trio se laisse aller
à improviser et à réarranger ce que l’on n’aurait même pas imaginé entendre
un jour enregistré de si belle manière.
Exotique et enchanteresse, la musique de Violons Barbares en appelle autant
au côté sauvage des musiciens qu’à leur côté artistique et c’est justement
l’ambiguïté de la relation entre leurs instruments qui est formidable
! Les simples curieux du départ deviendront rapidement de véritables fans…"
